Emettons une hypothèse: s'il n'y avait plus d'animalerie et que la vente et l'élevage d'animaux de compagnie était aussi règlementé que la vente de voiture....
Les animaux à adopter seraient plus facilement sauvés de la mort dans des refuges .
Autre idée: Des quotats de stérilisation imposés aux vétos en fonction des races et de leur nombre sur le territoire chaque mois.
S'ils avaient à justifier de ne pas avoir su convaincre plus de 50 % de leur clientèle de faire stériliser leur animal,
cela tendrait à prouver qu'ils participent à cet engrenage monstrueux et devraient payer de fortes amendes.
L'union européenne va certainement proposer des lois en faveur du droit animal, c'est à ce moment là qu'un virage soit être pris.
Les gens sont devenus justes de grands enfants de nos jours, avec pour modèle des "Paris Novotel"

qui ont un chien nain comme sac à main. Pour les imiter avec de petits moyens , le chaton ou le chiot est à la mode, comme le furent les pitt ou les poissons rouges que sais je.
La cruauté est de retour en force, les abandons aussi. Ne faut il pas y voir aussi que lorsque les hommes souffrent se sont les bêtes les premières à en patir. L'extinction d'espèces chaque jour,les trafics d'animaux en tout genre,l'exploitation commerciale des équidés, les bêtes qui n'ont pour vie qu'enclos et boucherie, les chiens et chats errants et en mauvaise santé...cela me rappelle les pays dits "en voie de développement", où la misère des peuples est telle que la souffrance animale n'est qu'un dommage collatéral récurant. De Bucarest à l'Inde, de la Thaïlande à l'Argentine, partout j'ai pu voir ça : d'abord les bêtes puis les humains seront traités de même: l'indifférence.
J'imagine que c'est pourquoi les animaux sont moins castrés : les mâles veulent faire garder à leurs bêtes la dignité que leur boss leur a volé il y a longtemps.
Tout être vivant devrait avoir son droit au bonheur et à chacun de
s'acquitter de sa dette envers le règne animal en se portant à son secours à chaque fois que cela lui est possible.

C'est écrit nulle part ça et personne n'en parle à l'école , est ce parfaitement utopiste (je retourne voir l'ile aux enfants?) ou un renversement des choses est il encore possible dans le contexte économique,social et culturel si spécial en France ces temps derniers...?
aaaahhaaaahhtchoum
